Merdre aux facho-coco chinois SS
MALGRÉ LES MENACES CHINOISES
Le dalaï-lama est en France
AFP
© AFP PHOTO / BORIS HORVAT
Le dalaï-lama, chef spirituel des Tibétains, est arrivé samedi en France pour une visite de deux jours durant laquelle il sera fait "citoyen d'honneur" de Paris. Avec ce séjour, le prix Nobel de la Paix, bête noire de la Chine qui l'accuse de séparatisme, alors qu'il affirme seulement demander l'autonomie pour la province himalayenne achève une tournée européenne durant laquelle il est déjà allé au Danemark, en Islande et aux Pays-Bas. Le dalaï-lama a déclaré à son arrivée à l'aéroport Charles de Gaulle à Roissy être "honoré" par cette distinction, qui a suscité la réprobation des autorités chinoises pour lesquelles il s'agit d'"ingérences dans les affaires intérieures chinoises". Il recevra dimanche ce titre de "citoyen d'honneur" des mains du maire socialiste Bertrand Delanoë.
Il devait rencontrer samedi des Chinois de Paris et des parlementaires français qui soutiennent la cause du Tibet. "Le gouvernement chinois mène une politique dure, mais le peuple chinois reste ignorant de la situation" au Tibet, a rappelé le dalaï-lama. "Homme de réconciliation et de dialogue, le dalaï-lama prône l'ouverture et appelle à des relations franches et amicales entre le peuple tibétain et le peuple chinois", a souligné le Bureau du Tibet à Paris. Depuis les émeutes anti-chinoises au Tibet de mars 2008, "mon sentiment et mon inquiétude sont qu'une veille nation comme le Tibet, avec son héritage et sa culture, se voit imposer une condamnation à mort", a dit le chef spirituel des Tibétains qui vit en exile en Inde.
Menaces chinoises
Cette visite intervient à un moment délicat des relations entre la France et la Chine qui se remettent à peine de quatre mois de "brouille" consécutifs à une rencontre en décembre en Pologne entre le président Nicolas Sarkozy et le dalaï-lama qui avait ulcéré la Chine. Début avril, Paris et Pékin ont officiellement mis fin à ces tensions. Mais M. Sarkozy a nié l'existence d'un accord secret avec Pékin selon lequel il aurait renoncé à rencontrer le dalaï-lama en échange de la reprise d'un dialogue de haut niveau avec la Chine. La France a cependant réaffirmé qu'elle "récuse tout soutien à l'indépendance du Tibet".
En dehors de sa réception dimanche à l'hôtel de ville de Paris, la visite du dalaï-lama ne comprendra aucune rencontre officielle. Aucun rendez-vous n'est prévu avec des dirigeants français. Selon son programme, le chef spirituel des Tibétain doit rencontrer dimanche des compatriotes tibétains de France et donner une conférence dimanche à Paris, au Palais-omnisports de Bercy qui peut accueillir jusqu'à 12.000 personnes, sur le thème "Ethique et société". Cette visite est une "occasion de rencontrer mes vieux amis parmi les hommes politiques, les hommes d'affaires, les intellectuels, et les citoyens" français, a précisé le dalaï-lama. Au Danemark un entretien "privé" avec le Premier ministre Lars Loekke Rasmussen a amené la Chine à menacer de nouveau les pays qui l'accueillent d'une "grave détérioration" de leurs relations avec Pékin.
Il devait rencontrer samedi des Chinois de Paris et des parlementaires français qui soutiennent la cause du Tibet. "Le gouvernement chinois mène une politique dure, mais le peuple chinois reste ignorant de la situation" au Tibet, a rappelé le dalaï-lama. "Homme de réconciliation et de dialogue, le dalaï-lama prône l'ouverture et appelle à des relations franches et amicales entre le peuple tibétain et le peuple chinois", a souligné le Bureau du Tibet à Paris. Depuis les émeutes anti-chinoises au Tibet de mars 2008, "mon sentiment et mon inquiétude sont qu'une veille nation comme le Tibet, avec son héritage et sa culture, se voit imposer une condamnation à mort", a dit le chef spirituel des Tibétains qui vit en exile en Inde.
Menaces chinoises
Cette visite intervient à un moment délicat des relations entre la France et la Chine qui se remettent à peine de quatre mois de "brouille" consécutifs à une rencontre en décembre en Pologne entre le président Nicolas Sarkozy et le dalaï-lama qui avait ulcéré la Chine. Début avril, Paris et Pékin ont officiellement mis fin à ces tensions. Mais M. Sarkozy a nié l'existence d'un accord secret avec Pékin selon lequel il aurait renoncé à rencontrer le dalaï-lama en échange de la reprise d'un dialogue de haut niveau avec la Chine. La France a cependant réaffirmé qu'elle "récuse tout soutien à l'indépendance du Tibet".
En dehors de sa réception dimanche à l'hôtel de ville de Paris, la visite du dalaï-lama ne comprendra aucune rencontre officielle. Aucun rendez-vous n'est prévu avec des dirigeants français. Selon son programme, le chef spirituel des Tibétain doit rencontrer dimanche des compatriotes tibétains de France et donner une conférence dimanche à Paris, au Palais-omnisports de Bercy qui peut accueillir jusqu'à 12.000 personnes, sur le thème "Ethique et société". Cette visite est une "occasion de rencontrer mes vieux amis parmi les hommes politiques, les hommes d'affaires, les intellectuels, et les citoyens" français, a précisé le dalaï-lama. Au Danemark un entretien "privé" avec le Premier ministre Lars Loekke Rasmussen a amené la Chine à menacer de nouveau les pays qui l'accueillent d'une "grave détérioration" de leurs relations avec Pékin.
Publicité
