Ras le bol de la racaille de banlieue
caillassé, avec Guaino à bord
30/06/2009 | Mise à jour : 15:42 | Commentaires

Henri Guaino, le conseiller spécial de l'Elysée. (photo Le Figaro)
Le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy était «en observation» du travail des policiers dans un quartier sensible de Montfermeil, en Seine-Saint-Denis. Les policiers ont dû faire usage de «balles de défense» pour faire face à l'attaque.
Nuit agitée dans une cité de Seine-Saint-Denis pour Henri Guaino. Lundi soir, le conseiller spécial du président de la République prend place dans un véhicule de police. Direction un quartier réputé sensible de Montfermeil. Vers une heure du matin, la voiture dans laquelle il se trouve ainsi qu'un autre véhicule en patrouille sont attaqués à coups de pierre, sans faire de blessés toutefois.
Des faits perpétrés par une quarantaine d'individus qui, selon une source policière, ignoraient vraisemblablement la présence d'Henri Guaino. A ce stade des investigations, les enquêteurs affirment que les véhicules de police auraient été bloqués «par des jeunes gens», à l'aide d'une barrière que ceux-ci ont mise en travers de leur route, ont fait valoir les sources. Les policiers ont dû faire usage de «balles de défense» pour se dégager. Leurs véhicules «ont été détériorés» par ce caillassage. Les vitres ont été brisées.
Que faisait Henri Guaino à l'intérieur de l'un des véhicules ? Selon les autorités, il était «en observation» du travail des policiers sur le terrain, sans plus de précisions. Plusieurs incidents se sont produits ces derniers jours dans des quartiers sensibles, principalement en région parisienne.
Des policiers ont essuyé des tirs de mortiers de feux d'artifice cette fin de semaine à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis), un mois et demi après des tirs de fusil d'assaut Kalachnikov (AK47) contre leurs collègues à La Courneuve, dans le même département, suscitant l'inquiétude des syndicats de police face à de telles attaques.